Tous les sportifs qui sont à la recherche de performances (et donc, naturellement, un certain nombre d'entre vous) ont forcément pris le temps de réfléchir à la façon dont ils s'entraînent, et au programme de nutrition qu'ils appliquent. Parce qu'ils savent à quel point il s'agit là de facteurs essentiels. Et ils sont en état de "veille permanente", afin de ne pas laisser passer une nouvelle approche qui pourrait leur être favorable. Mais combien, parmi ceux là, se sont jamais demandé comment ils pourraient faire pour dormir mieux ? Peu, pour ne pas dire aucun, probablement. Pourtant, il s'agit d'une question très importante, bien qu'elle paraisse ne pas avoir de lien direct avec le développement musculaire et l'efficacité athlétique.
Ce n'est pas très étonnant, car nous sommes tous tentés de considérer la nuit sur la base de ce que nous en gardons... c'est à dire rien ou très peu ! Comme si nous traversions un temps mort, et que le fait que nous ne soyons pas conscient marquait comme une sorte d'arrêt. Mais ce n'est pas ainsi qu'il faut voir les choses, car, naturellement, pendant notre sommeil, notre corps, même en mode automatique, conserve son mode de fonctionnement. Concrètement, cela signifie que si, pendant que nous dormons, un stade catabolique s'installe, nos fibres musculaires seront attaquées ; à l'inverse, si l'environnement est anabolique, alors de nouveaux muscles pourront être créés.
Et pourtant ! Les progrès réalisés dans la connaissance des mécanismes qui se produisent lorsque vous dormez confirment que les athlètes devraient s'assurer des nuits de plus de 7 à 8 heures. Teddy Dupler, spécialiste de physiologie de l'effort, professeur à l'Université de Houston (Clear Lake - Etats-Unis), dit ainsi : "Le repos n'est pas seulement l'une des phases les plus importantes du développement musculaire, c'est aussi celle qui est le plus souvent sous-estimée. Ceux qui pratiquent la musculation prêtent une très forte attention aux charges qu'ils emploient, au nombre de répétitions et de séries qu'ils effectuent ; ils savent qu'ils doivent régulièrement modifier leurs séances, accroître leur intensité.
Mais ils oublient totalement que ces efforts ont seulement un rôle de déclencheur : ils allument la mèche, en quelque sorte, et provoquent une adaptation musculaire (en l'occurrence, un développement). Cependant, le véritable travail ne se déroule que durant les phases de récupération".
Et pendant que vous êtes au repos, votre corps, lui, est en train de faire exactement ce que vous attendez de lui : il construit de la masse musculaire ! Or, si les périodes de repos sont souvent négligées, voire même considérées comme du temps perdu, que dire de la nuit ? Pourtant, c'est l'une des phases de récupération les plus importantes. Alors, si, comme de nombreux athlètes, vous ne vous accordez pas suffisamment de sommeil chaque nuit, il sans doute temps de remettre sérieusement les choses à plat, et d'adopter enfin un rythme de repos en accord avec vos objectifs...
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Sommeil : comment et pourquoi ?
Le développement musculaire, c'est un petit peu comme un iceberg : une petite partie visible (l'entraînement), l'essentiel étant masqué (la récupération, y compris pendant que vous dormez).
La première étape qui amène au sommeil, c'est la libération par certaines cellules du cerveau de mélatonine, qui est alors transformée en sérotonine. Ce neuro-transmetteur contribue notamment à ralentir les influx nerveux qui parcourent habituellement notre cerveau : vous commencez à vous sentir somnolent. Ensuite, le sommeil n'est pas uniforme : il consiste en fait en un enchaînement de cycles, qui ont pour fonction de préparer l'organisme à affronter la prochaine journée dans les meilleures conditions. On peut distinguer deux grands types de phases : les phases de sommeil profond, durant lesquelles se déroulent en particulier tous les mécanismes de récupération physique (et donc qui sont cruciales pour le développement musculaire), et les phases de sommeil paradoxal (durant lesquelles nous rêvons, et qui permettent essentiellement, d'après ce qu'on en sait aujourd'hui, de récupérer mentalement).
Mais revenons sur ces phases de sommeil profond qui sont les plus importantes pour nous. C'est durant ces phases du sommeil que notre corps libère l'essentiel des quantités d'hormone de croissance (jusqu'à 90 % de la fabrication journalière), ainsi que d'autres agents anaboliques qui viennent faciliter la mise en place d'un environnement favorable aux gains de masse musculaire. Si la qualité de notre sommeil est insuffisante, les phases de sommeil profond sont réduites, ce qui se traduit concrètement par une limitation directe de la concentration en agents anaboliques. Résultat : un potentiel de développement moindre ! Autrement dit, il ne suffit pas de dormir, encore faut-il que notre sommeil soit suffisamment bon pour que nous puissions récupérer des efforts fournis et en tirer avantage.
Athlètes naturels, attention au surentraînement !
Certains athlètes qui utilisent des substances interdites pour améliorer leurs résultats s'entraînent 5, voire 6 fois par semaine. Mais cela n'est vraiment pas recommandé à tous ceux qui restent naturels : en effet, cela vous amènerait à un stade d'épuisement auquel votre organisme ne serait plus capable de faire face, à moins de dormir pratiquement tout le reste de la journée (ce qui est en général difficile, même d'un simple point de vue pratique !). De plus, rien que pour récupérer naturellement d'un effort, notamment lorsqu'il est intense, il peut falloir jusqu'à 48, voire 72 heures, et ce délai s'allonge au fur et à mesure que vous sur-sollicitez votre organisme. Si vous vous ré-entraînez avant d'avoir totalement récupéré de la séance précédente, cela revient non seulement à accumuler des retards de récupération, mais surtout aggrave les micro-traumatismes qui n'avaient pas encore été réparés. Plutôt qu'un développement musculaire, vous favorisez la mise en place d'un environnement catabolique. |
Noctambules et insomniaques : même combat !
L'un des pionniers de la recherche sur le sommeil, et spécialiste des pathologies qui l'entourent, le Dr. Deborah Sewitch, travaille sur le sujet depuis plus de 25 ans. Elle considère que, dans nos sociétés, le manque de sommeil est en fait un phénomène chronique. Et si ces privations ne sont en général pas suffisamment sévères pour mettre en danger notre vie (encore que ces pathologies soient parfois citées comme facteur de risque dans le cadre des accidents du travail ou de la route), elles peuvent néanmoins nous empêcher de nous entraîner efficacement, favoriser la survenue du surentraînement, et réduire notre potentiel de développement.
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La plupart d'entre nous ont sans doute encore en mémoire l'état dans lequel ils étaient, le lendemain de leur dernière nuit blanche, qu'elle ait été consacrée à boucler un dossier urgent pour le travail, à réviser pour un examen important, ou à faire la fête avec des amis.
Même en vous bourrant de caféine ou d'autres excitants le lendemain matin, vous n'avez sans doute pas oublié à quel point on se sent lourd, avec l'impression de fonctionner sans énergie : tous les gestes sont ralentis, et nos idées également.
Mais le pire est ce que vous n'avez pas senti : vous avez en réalité totalement annihilé tous les résultats de vos efforts des jours précédents.
Lors d'une étude, les chercheurs ont découvert qu'en s'accordant uniquement 4 heures de sommeil durant une seule nuit, la concentration en cortisol monte déjà en flèche, avec tous les effets négatifs que cela suppose (dégradation musculaire, stockage adipeux facilité...).
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On peut considérer le manque de sommeil comme un agent intoxicant. Il a été démontré que le fait de rester éveillé 24 heures d'affilée avait un impact comparable sur l'organisme à celui d'un taux d'alcoolémie de 0,96 g par litre (un stade, rappelons-le, auquel vous n'avez plus le droit de conduire, car vos réflexes sont sensiblement diminués). Vous entraîner dans une telle situation constitue carrément une perte de temps !
Comment s'assurer un bon sommeil ?
"D'accord, je comprends maintenant que je dois m'assurer un sommeil vraiment réparateur. Mais comment puis-je faire ?".
Evitez tout d'abord de vous entraîner le soir justement avant d'aller dormir. En effet, la température corporelle est l'un des éléments qui régulent le cycle du sommeil : une baisse de la température favorise l'endormissement. A la fin d'un entraînement, qui provoque au contraire une élévation de la température corporelle, vous êtes en éveil, pratiquement sur le qui-vive. Certains spécialistes considèrent que la température corporelle met de 4 à 6 heures à revenir à la normale après une séance ! L'idéal serait donc de vous exercer au moins 4 heures avant l'heure du coucher... si vos autres contraintes d'horaires rendent cela possible : plus votre organisme aura eu le temps de reprendre un rythme normal, mieux cela sera.
Nous vous recommandons également d'effectuer un apport nutritionnel avant d'aller vous coucher. Naturellement, ce n'est surtout pas le moment de vous bâfrer de graisse et de sucre, mais il a été démontré que se coucher avec l'estomac vide limite la qualité du sommeil. En revanche, un apport de protéine, afin de limiter le risque de rupture protéique, est tout a fait conseillé.
Le guide du sommeil de qualité
Voici quelques recommandations pour vous aider à profiter d'un bon sommeil récupérateur :
- Le but est de dormir suffisamment pour se sentir frais le lendemain : trop peu ou trop de sommeil sont deux extrêmes à éviter
- Adoptez des habitudes régulières : levez vous tous les matins à la même heure, couchez vous le soir à la même heure
- La pratique d'une activité physique régulière permet d'améliorer la qualité du sommeil
- La faim perturbe le sommeil. Effectuez un apport nutritionnel au coucher, essentiellement composé de protéine
- Évitez de boire durant les deux dernières heures avant le coucher, surtout si vous êtes sujet aux réveils nocturnes
- Évitez l'alcool le soir. Son action "destressante" peut favoriser l'endormissement, mais dégrade la qualité globale du sommeil et renforce le ronflement
- Isolez autant que possible la chambre du bruit, de la lumière. Evitez les changements de température
- Une température excessive réduit la qualité du sommeil. Veillez à maintenir une température de 18 à 20° Celsius
- Le tabac dégrade la qualité du sommeil
- Lorsque vous vous réveillez la nuit, évitez de regarder l'heure
- Si vous avez du mal à vous "vider l'esprit" le soir, essayez la relaxation
- Ne consommez pas de boissons riches en caféine après 18 heures. Privilégiez l'eau
- Il existe diverses formulations en vente libre conçues pour aider à dormir. Elles peuvent aider ponctuellement, mais il ne faut pas les employer régulièrement sans avis médical
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Faites de vos nuits une période privilégiée de développement musculaire !
On l'a vu : la nuit pourrait être l'une des phases de repos les plus importantes de la journée, mais elle se caractérise pourtant en général par une situation fortement catabolique parce que notre corps se retrouve privé d'acides aminés, alors même que de nombreux mécanismes pourraient permettre de bénéficier d'un fort renfort anabolique. Nous évoquions précédemment le fait que c'est justement la nuit que sont libérés 90 % de l'hormone de croissance fabriquée quotidiennement, mais on peut également se rappeler que le taux de testostérone s'élève naturellement au cours de la nuit. Ainsi, simplement parce qu'aucune formulation de protéine ne pouvait vous permettre de bénéficier d'un flux de protéine constant dans la durée (alors que l'environnement hormonal était particulièrement favorable), vous deviez accepter le fait que, la nuit, votre corps dégradait de la masse musculaire, celle que vous vous obstiniez à développer durant la journée !
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Heureusement, avec Muscle Profile 8, cet amer constat se conjugue désormais au passé. En effet, cette nouvelle protéine vous assure un apport de protéine étalé dans le temps, grâce à la mise au point d'une protéine à libération progressive, et permet notamment de couvrir jusqu'à 8 heures de sommeil.
Muscle Profile 8 est élaboré autour d'un complexe de protéines de très haute qualité, présentant une forte valeur biologique, dont une partie bénéficie d'une libération progressive. Ainsi, durant les 2 premières heures de sommeil, vous bénéficiez d'un apport de protéine de lactosérum qui stimule fortement l'anabolisme, puis, lorsque son efficacité commence à décliner, la protéine à effet retard prend le relais pour plusieurs heures supplémentaires, ce qui permet d'éviter toute rupture protéique
Vous disposez donc de l'outil idéal pour tirer un profit maximum de chaque minute de sommeil, afin d'optimiser votre développement musculaire. Non seulement elle empêche le corps d'entrer en rupture protéique, en assurant un flux continu d'acides aminés conforme à ses besoins, mais renforce en plus le développement musculaire. Avec Muscle Profile 8, vous pouvez vous endormir l'esprit tranquille : la moindre minute de repos sera utilisée à plein !
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Alors, pour que vous gains musculaires soient réellement à la hauteur des efforts que vous consentez à l'entraînement, ne laissez pas le catabolisme l'emporter toutes les nuits. Car il existe désormais une véritable solution, simple et pratique : avec
Muscle Profile 8, vos nuits seront encore plus efficaces que vos jours...!